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- "Arrêtez le Monde, je voudrais descendre" en tournée à ParisAu Théâtre Silvia Monfort,
en partenariat avec le Théâtre de la Ville
Du mardi 2 février au samedi 6 mars 2010 à 20h30
25 représentations
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A VOIR Reportage de France 3 Bourgogne
"Le Manège enchanté du Théâtre Dromesko de passage à Dijon"
A LIRE Article paru dans Le Monde du 25 février
"Il tourne, il tourne, le manège enchanteur du Théâtre Dromesko"
"Un âne, une chèvre, une poule, un petit cochon et dans son bocal un charmant poisson rouge… Voici donc devant nous, avec poils, plumes et écailles, un véritable inventaire à la Prévert occupant la salle d’attente d’un hypothétique cabinet vétérinaire dont le boss pourrait s’appeler Noé. C’est à travers l’image forte de ce prologue surréaliste qu’Igor et Lily ont imaginé l’ouverture d’Arrêtez le monde, je voudrais descendre, la dernière création du Théâtre Dromesko. Depuis quelques années Igor et Lily, se sont affranchis des barreaux de leur célèbre Volière Dromesko pour installer leur théâtre sous les toits d’idéales baraques de bois. La dernière en date à des airs d’Arche salvatrice tant elle est large et vaste. "Accompagnés par les cordes de l’orchestre tzigane d’Alexander Balanescu, on parcourt ainsi l’intime et le grandiose à travers les magies d’un cabinet de curiosités aux allures d’immense coléoptère. La chimère grinçante semble un navire tirant des bords à la recherche des meilleurs vents. Dépliant ses élytres de bois à la force des poulies, l’animal découvre une scène prétexte aux fantasmes. Si pour le cadre, on pense à ces machines dont Léonard de Vinci avait le secret, pour le contenu, les références se bousculent… et des amoureux de Peynet, aux métaphoriques paysages de Chagall, des fresques grotesque à des clins d’œil à la comédie musicale, il n’est alors qu’une certitude, nul ne pourra détruire notre capacité à rêver tant que tourneront les manèges." Patrick Sourd
- Nouvelle Création 2010Quai des Oubliés
Conception et mise en scène : Igor et Violeta Todo-Gonzalez
L'une après l'autre, les machines à voyager déboulent à un train d'enfer, les frôlent en grondant comme s'ils n'existaient pas, et les abandonnent dans le silence revenu, immobiles, perdus dans l'œil du cyclone ferroviaire.
Le temps passant, le temps aidant, le malgré tout, ils s'animent peu à peu, respirent sur leur îlot de béton, sortent de leurs coquilles, leurs valises s'entrouvrent maintenant rassurées et laissent s'échapper des petits riens, objets de compagnie qui ne les quittent jamais. Un miroir, un stylo, des plumes, une brosse à dent, un violoncelle…
Ils ont pris racine sur ce morceau de quai et jouent à vivre. Ils sont peut-être arrivés sans le savoir. La valse des trains ne les concerne plus. Les rails parallèles ne se rejoignent qu'à l'infini. Ce n'est pas grave, ils sont déjà beaucoup plus loin.
Production en cours