Le campement Dromesko
La Ferme du Haut Bois / lieu de base à Saint Jacques de la Lande en Métropole rennaise
Depuis le mois de mars 1998, Dromesko s’est arrimé à un port d’attache, la Ferme du Haut Bois à St Jacques de la Lande. Cet emplacement comprend :
• Un corps de ferme, lieu d’accueil et d’hébergement (chambres, cuisine, foyer) ainsi que différents espaces permettant l’entrepôt du matériel et l’installation de quelques ateliers (grange, boxes).
• Des terrains permettant l’installation des structures itinérantes de Dromesko (Les deux petites baraques, la Grande Baraque, qui a abrité Les Voiles écarlates et L’Utopie fatigue les Escargots, et aujourd’hui Arrêtez le monde, je voudrais descendre).
Jusqu’à la fin de 1998, cet emplacement a été occupé conjointement par Dromesko et le Théâtre du Radeau dans le cadre d’un groupement d’intérêts et d’activité artistique dit « Le Campement ».
Depuis janvier 1999, l’activité principale du Campement est d’accueillir les répétitions et créations du Théâtre Dromesko. Mais elle s’étend aussi à l’accueil de répétitions, chantiers, représentations de spectacles d’autres équipes (Le Radeau, les Frères Forman, Le Petit Théâtre Baraque dit « Le Tonneau », La Carriole, Maguy Marin, Pierre Meunier, Théâtre à l’Envers, Théâtre des Lucioles…et bien d’autres)
Lieu de fabrique avant tout, mais aussi de croisements, de résidence, de rencontres, de réflexion et de partage.
Depuis 1998, le « campement de base » s’est vu amputé de la moitié de son terrain, le béton a repoussé le paysage champêtre.
En 2002, une vaste réflexion portant sur l’avenir du Campement, menée conjointement avec la Ville de St Jacques de la Lande, Rennes Metropole et l’architecte Patrick Bouchain a conduit à entériner le projet du Campement défini à l’époque comme « un lieu de production, de répétition, de création, de représentations, de soirées-concerts ; un lieu d’ateliers, de croisements, d’échanges ; un lieu de réflexion artistique, politique, économique et sociale sur la pratique et les sens de l’art aujourd’hui ; un lieu d’accueil et d’hébergements d’artistes, chorégraphes, musiciens, plasticiens, architectes, marionnettistes…
Bref un espace public où artistes et public se rencontrent, se croisent et vivent autour de l’art et des questions de la société ».
Des travaux de remise en état de la Ferme ont été engagé avec la réfection des toitures en 2006 et devraient se poursuivre en 2010 / 2011 avec la remise en état de l’intérieur des locaux.
Depuis le mois de mars 1998, Dromesko s’est arrimé à un port d’attache, la Ferme du Haut Bois à St Jacques de la Lande. Cet emplacement comprend :
• Un corps de ferme, lieu d’accueil et d’hébergement (chambres, cuisine, foyer) ainsi que différents espaces permettant l’entrepôt du matériel et l’installation de quelques ateliers (grange, boxes).• Des terrains permettant l’installation des structures itinérantes de Dromesko (Les deux petites baraques, la Grande Baraque, qui a abrité Les Voiles écarlates et L’Utopie fatigue les Escargots, et aujourd’hui Arrêtez le monde, je voudrais descendre).
Jusqu’à la fin de 1998, cet emplacement a été occupé conjointement par Dromesko et le Théâtre du Radeau dans le cadre d’un groupement d’intérêts et d’activité artistique dit « Le Campement ».
Depuis janvier 1999, l’activité principale du Campement est d’accueillir les répétitions et créations du Théâtre Dromesko. Mais elle s’étend aussi à l’accueil de répétitions, chantiers, représentations de spectacles d’autres équipes (Le Radeau, les Frères Forman, Le Petit Théâtre Baraque dit « Le Tonneau », La Carriole, Maguy Marin, Pierre Meunier, Théâtre à l’Envers, Théâtre des Lucioles…et bien d’autres)
Lieu de fabrique avant tout, mais aussi de croisements, de résidence, de rencontres, de réflexion et de partage.
Depuis 1998, le « campement de base » s’est vu amputé de la moitié de son terrain, le béton a repoussé le paysage champêtre.
En 2002, une vaste réflexion portant sur l’avenir du Campement, menée conjointement avec la Ville de St Jacques de la Lande, Rennes Metropole et l’architecte Patrick Bouchain a conduit à entériner le projet du Campement défini à l’époque comme « un lieu de production, de répétition, de création, de représentations, de soirées-concerts ; un lieu d’ateliers, de croisements, d’échanges ; un lieu de réflexion artistique, politique, économique et sociale sur la pratique et les sens de l’art aujourd’hui ; un lieu d’accueil et d’hébergements d’artistes, chorégraphes, musiciens, plasticiens, architectes, marionnettistes…
Bref un espace public où artistes et public se rencontrent, se croisent et vivent autour de l’art et des questions de la société ».
Des travaux de remise en état de la Ferme ont été engagé avec la réfection des toitures en 2006 et devraient se poursuivre en 2010 / 2011 avec la remise en état de l’intérieur des locaux.